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Cameroun : Des progrès dans la préservation de la vie

Selon une étude, le pays a fortement évolué depuis plus d’une décennie dans la réduction du fardeau de la maladie parmi ses populations.
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01/27/2020 - 11:49
lucien embom
Journaliste

L’espérance de vie a augmenté, passant de 53 ans en 2009 à 58 ans en 2016. La mortalité a diminué chez les moins de 5 ans de 151 en 1998 à 79 en 2018 pour 1000 naissances vivantes. En ce qui concerne le taux de mortalité lié à la tuberculose, on est passé de 52 décès pour 100000 habitants en 2005 à 25 décès pour 100000 habitants en 2017. Celui relatif au VIH/Sida, affiche 210 décès pour 100000 habitants en 2007 et 112 décès pour 100000 habitants en 2015.

Pour ce qui est du taux lié au paludisme, selon les données du PNLP on est passé de 20 pour 100000 en 2014 à 13 pour 100000 en 2018. L’indice synthétique de fécondité des femmes est passé de 5,1 (2011) à 4,8 (2018) enfants. Par ailleurs, le ratio de mortalité qui culminait à 782 décès (MINSANTE, 2011) pour 100000 naissances vivantes, est estimé en 2018 à 467 décès (suivant ancienne méthode de calcul) pour 100000 naissances vivantes soit une baisse de 40%.

Dans le même temps, le taux de notification de la tuberculose est passé de 126 cas en 2011 à 95 cas pour 100000 habitants en 2018, la prévalence du VIH/SIDA est passée de 4,3% en 2011 à 2,7% en 2018, la prévalence du paludisme est passée de 30% en 2011 à 24% en 2018 chez les enfants de 6-59 mois, la prévalence de l’antigène de surface de l’infection à l’hépatite B est de 8,3% parmi la population âgée de 15 à 64 ans.

En appliquant la définition de l’OMS qui restreint le calcul aux décès des femmes pendant la grossesse ou l’accouchement, ou pendant les 42 jours suivant l’accouchement ou la fin de la grossesse, le ratio de mortalité maternelle est alors estimé à 406 décès pour 100000 naissances vivantes. Par ailleurs, le taux de mortalité par suicide pour 100000 habitants a été multiplié deux fois et demie entre 2012 (4,9) et 2016 (12,2), selon des estimations de l’OMS ; dans l’ensemble, on observe une baisse significative des accidents enregistrés par la gendarmerie et par la police à partir de 2012.

Le nombre d’accidents (tous types confondus) de circulation routière subi une baisse respectivement de 12% et de 29% selon les rapports de la Gendarmerie Nationale et de la DGSN(Police) durant cette période. Cette baisse globale des accidents est imputable à une régression de 11,5% et 15,3% d’accidents mortels, ainsi que de 10,8% et 27,0% d’accidents corporels respectivement selon les rapports de la Gendarmerie Nationale et de la DGSN (Police).

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