| Pensée | Humour | Blog | Jeux | Musique | Multimédia | Cameroun-online TV | Forum |
![]() |
|
| Accueil | Le Cameroun | Actualité | Sports | Santé | Femmes | Annonces | Emploi | Annuaire | Tourisme |
| Bonsoir, Lundi 15 Mars 2010 | Consultez vos mails | Faire de cette page votre page de démarrage |
|
ActualitéRéaménagement du gouvernement . Les miraculésBiyiti bi Essam.. Sauvé par les écrans (géants) Le Messager / Mercredi 1 juillet 2009 Ceux qui attendaient le départ de Biyiti bi Essam du gouvernement devront encore attendre. L’homme retrouve ses anciennes amours au ministère des Postes et télécommunication. Le fils de Mbelemam dans le département de la Vallée du Ntem a été en quelque sorte “ gracié ” par le président Paul Biya. Son départ était tellement attendu après ce qui a été qualifié par une certaine presse de “ scandale et de détournement de fonds publics avec début d’exécution ”. Il était alors impliqué dans une histoire où une importante somme d’argent, 140 millions de Fcfa, s’est retrouvée dans son compte privé, alors qu’elle était destinée à la couverture médiatique de la visite au Cameroun du Pape Benoit XVI. Pour une rare fois, un membre du gouvernement en fonction a été entendu par les services en charge des questions judiciaires. Cette présomption de détournement a permis de remettre en surface les problèmes de gestion qui ont cours dans le département de la Communication. La presse locale, surtout privée, s’est saisie de l’affaire, surtout qu’elle a été lésée lors de cette visite du Pape. Biyiti fustigeait alors l’attitude des médias qui sacrifiaient pour ainsi dire leur ministre de tutelle. Il reconnaît peut-être une erreur de gestion, mais pas un détournement. “ Si je voulais détourner cet argent, je l’aurai emporté dans mon village et non le mettre dans mon compte ”, soulignait-il dans les médias. En effet, Biyiti, sans tenir compte des prescriptions données par le corps judiciaire relatives au secret de l’instruction, s’est livré à de véritables plaidoiries dans les journaux qui lui offraient des espaces. Mais pendant qu’on le croyait cloué au pilori, le griotisme a fini par payer. A la faveur d’une enquête de certains journaux sur “ les mauvaises fréquentations de Chantal Biya ”, Biyiti s’est mué en communicateur de la première dame. Il a devancé le gouvernement et la présidence via le cabinet civil. Dans un style qui lui est propre, il a démontré à l’opinion nationale et internationale comment on ne pouvait pas empêcher à une étoile de scintiller. Une dernière occasion de se racheter, mieux, de soigner son image auprès de la famille présidentielle. Du rapport élaboré par le Comité catholique contre la faim et pour le développement, Ccfd, sur les “ biens mal acquis de Paul Biya ”, il a su tirer son épingle du jeu. Une fois de plus, il a pris sur lui les devants et dénoncé ce rapport, sans attendre la réaction “ concertée ” du gouvernement ou de la présidence. Les autres n’ont fait que lui emboîter le pas. Pour services bien rendus, on peut dire que le journaliste Biyiti bi Essam a été récompensé. Achidi Achu, alors Premier ministre, disait que “ politic na djangui ”. Reste néanmoins que l’épisode de la gestion des 140 millions de Fcfa n’est totalement pas fermé. Le feuilleton pouvant rebondir à tout moment. Robert NGONO Ebode
Ama Tutu Muna Dans la mesure où elle restaurait la Cameroon music corporation (Cmc) dans ses droits et prononçait par la même occasion la mort de la Société civile camerounaise de l’art musical (Socam). En maintenant la Socam en vie, malgré les ordonnances de la Cour suprême, pour beaucoup, Ama Tutu Muna défiait ainsi le pouvoir judiciaire. Dès lors, contrairement à la loi, il existe deux sociétés de gestion du droit d’auteurs. Une situation qui a crée un imbroglio indescriptible au point où, nombre d’entreprises d’envergure rechignent à reverser à la Socam ou à la Cmc des redevances au titre du droit d’auteurs. Dans ces conditions, les artistes ne peuvent que trinquer eux qui sont déjà clochardisés et subissent au quotidien les affres du piratage de leurs œuvres. Un autre chantier qui semble avoir dépassé la Mincult. Compte tenu de ces épisodes qui exhalaient un mauvais parfum, le séjour au gouvernement de la fille de feu Tandem Muna était désormais compté croyait l’opinion. Le président de la République prend à contre-pied une certaine opinion qui n’a pas aussi vu d’un bon œil les couacs qui ont entaché la tenue du Festival national des arts et de la culture (Fenac) qu’Ama Tutu Muna a du reste, remis sur orbite en décembre 2008. Autre mobile qui militait en faveur de son limogeage est la fermeture des salles de cinéma au Cameroun. Les seuls vestiges à savoir, le cinéma Le Wouri à Douala, Abbia à Yaoundé et l’Empire à Bafoussam ont mis la clef sous le paillasson au grand dam des mordus du septième art. Pour plus d’un, le mutisme de la ministre, plus encline à s’intéresser au droit d’auteurs, était devenu assourdissant sur la question. Et du coup, c’était suffisant pour qu’elle reçoive un coup de tête du prince. En attendant, on espère qu’avec la confiance qui vient de lui être renouvelée, elle changera de fusil d’épaule afin que la culture camerounaise cesse de somnoler. Alain NJIPOU
|
Actualité Plus d'articles de : Le Messager Ads
Newsletter |
| Groupe Cameroun-Online - Annoncer - Contact - Partenaires - Conditions d'utilisation - 2009 © twmicronics.com - Tous droits réservés |