| Pensée | Humour | Blog | Jeux | Musique | Multimédia | Cameroun-online TV | Forum |
![]() |
|
| Accueil | Le Cameroun | Actualité | Sports | Santé | Femmes | Annonces | Emploi | Annuaire | Tourisme |
| Bonjour, Dimanche 14 Mars 2010 | Consultez vos mails | Faire de cette page votre page de démarrage |
|
ActualitéLibye - Cameroun: Le sommet de l’union africaine s’ouvre sans Paul BiyaLa 13è session ordinaire de la conférence de l’union africaine s’est ouverte hier mercredi à Syrte en présence de plus d’une trentaine de chefs d’Etats. camer / Jeudi 2 Juillet 2009 Le Président Paul Biya a comme à l’accoutumée brillé par son absence à ces assises qui seront sanctionnées par la signature de nombreux accords avec le Brésil et des pays du monde arabe.« Jamais aucun sommet de l’union africaine n’a connu une tel déploiement de chefs d’Etats » s’est exclamé hier un journaliste de l’agence de presse PANA à l’ouverture de la 13e session ordinaire de la conférence de l’union africaine. Présidé par le guide de la jamarihiya arabe libyenne Mouamar Gadaffi, la session s’est ouverte après l’exécution de l’hymne par l’observation d’une minute de silence aux mémoires des présidents de Guinée Bissau, Joao Bernardo Vieira et Omar Bongo Ondimba du Gabon décédés. Président de la commission de l’union africaine, le gabonais Jean Ping a pendant son allocution d’ouverture salué cette présence massive des chefs d’Etat non sans louer celles du président de la république fédérative du Brésil Luis Ignacio Lula da Silva, de la secrétaire adjoint des nations unies, Rose Aicha Migiro, du Sheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, émir du Quatar et président de la ligue arabe et de Louis Michel, le commissaire qui selon lui n’a ménagé sa peine et ses efforts pour la cause de l’Afrique Le président de la commission de l’union africaine a ainsi passé en revue les efforts consentis par les pays africains sous l’égide de l’union africaine pour présenter à chaque fois une position commune de l’Afrique sur les grands problèmes de l’heure. Allusion est faite au sommet du G8 qui se tiendra la semaine prochaine en Italie et pendant laquelle l’Afrique présentera une position commune et également à la prochaine conférence de Copenhague sur les changements climatiques pendant laquelle l’Afrique compte revendiquer une augmentation du financement consenti dans le cadre du mécanisme d’adaptation et d’atténuation des effets des changements climatiques qui reste statiques à ce jour. En effet, L’Afrique ne contribue qu’à environ 3.6% aux émissions mondiales de bioxyde de Carbonne, mais reste le continent le plus vulnérable à la variabilité et aux changements climatiques. L’Afrique entend entre autres et d’une seule voix engager des accords de coopération avec plusieurs autres institutions et organisations. Il s’agit selon Jean Ping, « de construire et de forger avec toutes les régions du monde ainsi que les organisations internationales des partenariats stratégiques qui s’inscrivent dans une perspective de durée et de diversification des domaines de coopération ». Le deuxième sommet Afrique/Amérique du Sud qui matérialise déjà cette volonté est prévu à Caracas au Vénézuela du 16 au 19 septembre prochain. Accords de partenariats Le président brésilien Luis Ignacio da Silva, très acclamé après son allocution en portugais s’est présenté comme un ami de l’Afrique et manifesté sa volonté d’appuyer les efforts du développement du continent.Cette volonté sera matérialisée avant la fin de ce sommet par la signature entre la république fédérative du Brésil et la commission de l’union africaine de trois accords de coopération. Ces derniers porteront respectivement sur le développement du coton en Afrique, le développement social et sur le renforcement de l’agriculture. Des accords similaires non encore dévoilés sont prévus avec son Altesse Royale Sheikh Hamad Bin Khalifa Al Thani, émir du Quatar et président de la ligue arabe. Ces accords liés pour la plupart au développement du potentiel agricole rentrent en ligne droite avec le thème du sommet. « Investir dans l’agriculture pour réaliser la croissance économique et la sécurité alimentaire », thème retenu pour ce sommet n’est pas un choix lié à la mode en vigueur. Selon Jean Ping, Ce choix reflète simplement la détermination et l’engagement de l’Afrique à poursuivre tous les efforts qu’elle a déployé bien avant dans ce secteur pour apporter des réponses concrètes aux aspirations quotidiennes et profondes de ses populations. Les indicateurs de la pauvreté liés à la situation économique actuelle de l’Afrique frisent l’inacceptable. « 265 millions d’africains au Sud du Sahara vivent de la menace permanente de la famine avec une augmentation de 12% l’an dernier. Les enfants comptent parmi les plus touchés. Environ la moitié des enfants en Afrique subsaharienne n’ont pas le poids requis pour leur âge. La malnutrition peut à tout moment abroger leurs espoirs de survie et nuire à leur développement harmonieux », déplore le secrétaire général de l’Onu Ban Ki-Moon dans un message lu par son adjoint Rose Aicha Migiro. A l’en croire, un secteur agricole africain compétitif est un gage de développement du continent. L’attention des participants Au-delà des promesses et de la détermination des leaders africains à œuvrer pour le développement de l’agriculture africaine, l’autre temps forts de cette première journée a été la présence des chefs d’Etats Sud-africain Jacob Zuma, Omar El Béchir du Soudan et Robert Mugabe du Zimbabwe. Ces trois chefs d’Etats ont davantage été sollicités par les flashes des journalistes qui les considèrent comme de véritables stars. Si pour le premier, l’engouement est lié à sa toute récente élection et à son look ; les deux derniers le sont davantage pour leur farouche opposition aux décisions des occidentaux. Robert Mugabe s’est ouvertement opposé à la grande Bretagne et a redistribué les terres tels que prévues par les accords d’avant indépendance de Lancaster House que la Grande Bretagne n’entendait plus voir appliqué. Omar El Béchir quant à lui, soutenu par l’union africaine et la ligue arabe défie chaque jour le mandat d’arrêt international lancé contre lui par la cour pénal international. Fidèle à la tradition, le chef de l’Etat camerounais a une fois de plus brillé par son absence à ce sommet. Le Cameroun n’était représenté que par son ambassadeur à l’union africaine. Elisabeth Tankeu, commissaire de l’union africaine au commerce et à l’industrie était par ailleurs présente aux premières loges. Trois chefs d’Etats des pays de la Cemac ont fait le déplacement de Syrte. Il s’agit respectivement de Theodoro Obiang Guema de la Guinée équatoriale, François Bozize de la Centrafrique et Rose Francine Rogombe, présidente par intérim du Gabon. Un vibrant hommage a par ailleurs été rendu a la fin de la cérémonie par le guide libyen et leader de la jamahiriya arabe libyenne à feu le président Omar Bongo Ondimba. Debout devant une grande photo de Bongo ; entouré de gerbes de fleurs a la sortie de la salle des cérémonies en compagnie de Rose Francine Rogombe, Mouamar Gadaffi a vu passer tous les chefs d’Etats et invités qui a chaque fois compatissait et serrait la main des deux personnalités. Charles N. Nforgang, à Syrte
|
Actualité DANS DANS LA MEME RUBRIQUE Plus d'articles de : Internationnal Ads
Newsletter |
| Groupe Cameroun-Online - Annoncer - Contact - Partenaires - Conditions d'utilisation - 2009 © twmicronics.com - Tous droits réservés |